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Nos Actualites

Nouvelles de Nos Actions Après le Colloque

Bonjour à tous Cinq mois se sont écoulés depuis la tenue à Madagascar de notre congrès qui a accueilli tout à la fois le 2ème Colloque International de la Drépanocytose et le 7ème Symposium du REDAC. Le programme du colloque, on le rappelle, a été conçu selon les recommandations et résolutions de l’OMS pour la Région Afrique portant sur les stratégies de lutte contre la drépanocytose sur le continent*. Cette manifestation a offert d’une part une vue d’ensemble des enjeux actuels en matière de santé des patients et, d’autre part, des défis en termes de gestion et de traitement de la drépanocytose avec un focus sur ses complications. La Direction de la Coopération Internationale (DCI) de Monaco, partenaire principal de l’ONG LCDM SOLIMAD pour le financement des actions de cette dernière tant en termes de plaidoyers, et d’IECC que des actions de proximité, a eu lors du colloque l’opportunité de présenter le premier guide commun de prise en charge de la drépanocytose. Ce guide a été réalisé dans le cadre du REseau Africain de Lutte contre la drépanocytose (REAL), réseau de cinq pays qui réunit le Burkina Faso, le Mali, La Mauritanie, Madagascar et le Niger. Plusieurs résolutions ont été prises à l’issue de ces trois journées de sensibilisations, formations, plaidoyers. Un travail de concertation entre les intervenants de tous les pays est mis en place. La coordination des actions menées par les différents acteurs à tous les niveaux est indispensable pour garantir, tant au niveau national qu’international, la plus grande efficacité de nos interventions au bénéfice des malades et de leurs familles, lesquelles restent toujours au cœur de nos actions. Nous remercions enfin la Fondation Probitas, pour le soutien qu’elle apporte à nos actions à Madagascar. Après un premier programme de partenariat sur une région (Tamatave), le nouveau programme soutient désormais trois régions au travers de trois centres de prise en charge des drépanocytaires : Tamatave (Région Est), Antananarivo (Région Centre) et Manakara (Région Sud-Est). Ce programme de soutien adresse prioritairement les champs d’actions suivants : traitements des malades, hospitalisations ambulatoires, éducation thérapeutique, IECC, dépistages, formation sur la douleurs et prises en charges des crises drépanocytaires alliées aux maladies endémiques (paludisme, infections diverses) et à la malnutrition. Enfin, afin de pouvoir continuer à vous informer et dynamiser nos campagnes au travers des réseaux sociaux et de notre site internet, l’ONG LCDM consolide ses capacités en termes de communication avec d’une part le renfort d’un nouveau membre, Mlle Elena Tylaweny Tuseo, et, d’autre part, avec le soutien de la fédération FACT Madagascar. (*) Résolutions et recommandations AFR / RC60 / 8 WHO, Malabo 2010.

Notre Clip de sensibilisation!

Clip Kougar - Hazavaiko anao

Extrait de notre Mission à Diego

FLASH INFOS

De tout ….a rien/ From Having It All to Nothing

French:

L’ONG LCDM et ses partenaires locaux à Madagascar ont permis  à de nombreuses de familles dans le besoin de suppléer à leurs besoins, a  éducation et permettre d’ améliorer la vie des malades et familles de drépanocytaires   

 

A cause de l’augmentation croissante des attaques des bandits armes : “Malaso” , à Madagascar, plusieurs familles sont se font piller et n’ ont qu’ un seul « choix » : Partir. Le père de Teo a abandonné sa famille lorsqu’ il a su le diagnostic de Teo quand celui-ci  avait 2ans, laissant la mère, seule,  prendre soins de ses enfants. Heureusement, les grands parents, Tine et son mari, habitaient dans une maison en dure et étaient commerçants d’animaux et produits agricoles. Ils étaient propriétaires de terrains et bovins, jusqu’au jour où les “Malaso” avait visé leur maison, à deux reprises en un an …laissant la  famille terrifiée.

La famille s’est enfuie à Tuléar, un voyage qui prends 3 jours, et laisser leur condition confortable, pour se réfugier et tout recommencer. Dans l’espace d’un an, ils ont tous perdu. Alors qu’ auparavant ils pouvaient payer leurs factures et se permettre d’assurer la prise en charge médical de leurs enfants y compris celui du drépanocytaire.

Cette insécurité est la cause de tout un déclin social, sanitaire, et économique d’une famille, mais ils ne sont pas les seuls.

Grace aux précédents revenus de la famille, ils pouvaient se permettre d’ être autonome dans la prise en charge des besoins en sante de toute la famille et spécifiquement pour celui qui a la drépanocytose. Aujourd’hui, à cause du leur exil force, la famille n’ a plus aucunes ressources ni de quoi vivre sans l’aide de tiers ou de dons. Les deux frères, qui étaient pourtant scolarise de manière continu n’ ont plus accès à l’ éducation. Néanmoins, grâce au partenaires locaux de l’ONG LCDM, la famille réussie peu-a-peu à se relever, mais sans avoir la certitude de comment seront les jours à venir.

En rentrent dans leur nouvelle maison, faite en paille, on peut voir les conditions extrêmes dans lesquelles ils sont obligés de vivre, dans un climat extrêmement chaud et humide, et c’est difficile ne pas avoir des larmes dans les yeux en voyant ça. Le grand frère nous raconte que pour échapper à la chaleur extrême de Tuléar et éviter qu’il aille des crises drépanocytaires, ils dorment dehors, sous le ciel étoilé. Néanmoins, Tine et sa famille sourient, savent que grâce à leur famille, amis, et l’ONG LCDM et ses partenaires, ils ont une autre chance pour recommencer.

English:

The association between the NGO LCDM and local partners in Madagascar has allowed many families who have nothing to pay their expenses, allow their children to earn an education, and save the lives of those in the family who are affected by sickle cell disease.

Due to the rapid increase in attacks from armed bandits known as “Malaso” in Madagascar, many families are left with nothing, and forced to flee. When Theo was diagnosed with SCD at the age of 2, his father left, and the mother was left to take care of her two children alone. Thankfully, the children’s grandparents, Tine and her husband, lived in a brick-house and were merchants. They used to own land and cattle in Ankazoabo, until the “Malaso” targeted their house two times in one year, leaving the family terrified.

The family was forced to flee to Tulear, a three-day drive, and leave their comfortable condition, to find refuge and start from the beginning. In the space of one year, they had gone from being able to pay their bills and afford health insurance to nothing.

Thanks to the revenue the family used to make, it used to afford the insurance needed to pay for the hospital care for the 9-year-old boy, affected by SCD. Along with paying for their child’s healthcare, the family used to sustain the expenses of other children who have sickle-cell disease. Today, due to the move, the family is starting from the beginning, struggling every month to pay the medical bills related to the boy’s condition. The two children, who used to attend schools continuously, now struggle. The family has nothing and cannot afford the education the two children need. However, thanks to the partnerships with local associations, the family is managing to stand up on its feet, slowly, without knowing what will happen the day after.

Entering their new house, made with straw and a thatched roof, you see the extreme conditions they are forced to live in, within very hot and humid weather, and it is hard not to tear up. But no matter what, Tine and the two boys smile, knowing that thanks to their family, friends, and the NGO LCDM and its local partners, they have been given another chance in life.

 

Lancement des activites 2014-2017

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